De BARILOCHE à PUERTO SAN JULIAN

Publié le par Colette et Louis

Le 03 décembre 2009





Que les montagnes avec leurs chapeaux de neige sont belles sous le soleil. Il faut toutefois se résigner à les quitter. Aujourd'hui l'étape sera longue. Malgré cela, nous ferons un petit arrêt au musée Lelèque qui renferme de nombreux objets Mapuche, ces indiens qui ont été chassés de leurs terres.








Nous sommes toujours sur la route 40 que nous allons laisser. La décision est prise. Entre ceux qui ne savent pas, ceux qui nous disent que ce n'est pas possible et ceux qui disent oui mais, il fallait trancher, nous avons préféré la sécurité et la tranquillité même si ce sera bien plus long en passant par la route goudronnée le long de l'Atlantique.



Chaque jour nous devons composer avec des distances raisonnables à parcourir et des villes étapes possédant des hôtels ou logements. Aujourd'hui nous devons faire un détour de 64 km pour avoir un hôtel à ALTO RIO SENGUER.

Le 04 décembre 2009


Ca-y-est, nous avons quitté la "Ruta 40" sur laquelle nous avons roulé sur plus de 3100 km et où les moutons et guanacos ont toujours la priorité, qu'ils viennent de droite ou de gauche. Maintenant nous allons vers l'Est, vers l'Océan Atlantique. C'est vrai nous allons faire un détour de près de 250 km environ pour rejoindre El Calafate.



Sur le parcours nous faisons un arrêt pour visiter une forêt pétrifiée, un site spectaculaire. Un chemin traverse un paysage fantomatique et paisible, qui ressemble à une parcelle d'exploitation forestière dévastée : le sol est recouvert d'éclats de bois et d'énormes bûches pétrifiées, qui peuvent faire jusqu'à 10 m de long et 1 m de large. Ces bois ont été charriés depuis les régions montagneuses par des courants violents il y a 65 millions d'années, vraiment superbe.


(voir album photo "la forêt pétrifiée à SARMIENTO")







En fin d'après-midi nous traversons une zone pétrolifère où des centaines et des centaines de pompes sont en action. Le seul charme du secteur, si l'on peut dire, réside dans la couleur des pompes : des rouges, des noires, des vertes. Nous ferons étape à CALETA OLIVIA (37 000 habitants) qui est, bien entendu, un port pétrolier. Mis à part les commerçants et les professions libérales tout le monde travaille dans le pétrole.

Devinez quels sont nos fruits de saison ?

Pendant que vous êtes aux pommes et aux clémentines, nous avons en plus des cerises, des pêches et des abricots ...


Le 05 décembre 2009


Les Argentins, comment sont-ils ? Vis à vis des Français ils sont adorables, souriants, accueillants, comment trouvez-vous notre pays ? Est-ce qu'il vous plait ? très curieux de la France, comment est-ce ? Est-ce qu'il fait froid chez vous ? etc ... même les policiers qui nous ont arrêtés en arrivant à PUERTO SAN JULIAN parce-que nous avions fait un demi-tour interdit ont été sympathiques. Après nous avoir expliqués que nous avions fait une bêtise ils nous ont gentiment renseigné sur la ville et les hôtels.


L'ancien port de San Julian a été déclaré lieu historique puisque en 1520 débarquait ici Hernando Magellan. Une reconstitution de son bateau NAO VICTORIA sert de musée que nous allons visiter.
 

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Publié dans ARGENTINE

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