PAPEETE
Le 17 février 2010
Que ça fait du bien, à mi parcours, de se retrouver dans un pays où on comprend tout, pas besoin de réfléchir, de traduire et cela nous permettra de passer en douceur de l'espagnol à l'anglais. Nous allons à Carrefour qui est juste à côté de notre logement et nous retrouvons tous les produits que nous connaissons. Bref, nous sommes chez nous et ailleurs, dans l'Océan Pacifique austral entre l'équateur et le tropique du Capricorne.

PAPEETE avec son agglomération dépasse les 100 000 habitants et s'étend sur 30 km le long de la côte. Au premier abord elle laisse une impression mitigée. Avec ses immeubles rénovés dans le centre-ville, son front de mer réaménagé et ses quelques rues piétonnes elle aspire à se donner des airs de capitale moderne. Elle possède une mairie imposante, un palace digne d'une grande capitale. Malheureusement, elle souffre aussi des maux qui affectent les métropoles occidentales : quartier déshérités à la périphérie que nous n'avons pas visités, vie chère, nuisances sonores, congestion urbaine invraisemblable aux heures de pointe avec de gros 4 X 4 rutilants neufs qui sont, nous dit-on, le signe de richesse des polynésiens. Bref, ce n'est pas ici que nous voyons les vrais polynésiens.

Ce matin, nous visitons la ville, le marché central pittoresque et animé,

la cathédrale simple et modeste

et le musée de la perle. Nous savons tout sur la perliculture. Nous avons simplement regardé les belles pièces de M. Wan, le pape de la perle, car les prix sont ébouriffants ...

Nous terminons notre promenade à pied par le front de mer et le parc Paofai, c'est fleuri, c'est beau et agréable.

Ensuite c'est piscine, et encore piscine dans l'hergement où nous sommes, je n'insisterai pas davantage !