En route vers CUIABA

Publié le par Colette et Louis

Le 18 et 19 octobre 2009

Aujourd'hui nous sommes passés à l'heure d'été. Pour nous, en 2 semaines, c'est le 3ème changement  d'horaire : à l'arrivée, au changement du fuseau horaire à l'intérieur du Brésil et maintenant au passage à l'heure d'été. Et en France, quand passez-vous à l'heure d'hiver ...

Le pays n'est pas seulement grand il est immense. Tout changement de région entraine automatiquement de longs déplacements.

Nous quittons Bonito et la région du Mato Grosso du Sud pour le Mato Grosso et sa capitale CUIABA, soit le Pantanal du Nord. Entre ces villes il-y-a environ 950 Km.

Sur cette route nous avons rencontré, tout le long, énormément de gros et longs camions (entre 23 et 30 m de long). Quel trafic, et les stations services sont gigantesques avec parfois 50 camions arrêtés.


Nous ne pourrons pas les faire en un seul jour d'autant que nous avons essuyé plusieurs gros orages sur le parcours (La météo du pays pour les jours qui viennent n'est pas très bonne). Nous faisons étape à COXIM et sommes logés dans une Pousada pour les vacanciers pêcheurs le long de la rivière ...

Ce qui nous impressionne beaucoup ce sont ces longues, longues lignes droites où il est difficile de respecter les 80 Km/h (vitesse maximale autorisée sur les routes). En ville, la vitesse est de 40 Km/h. Là, pas de problème pour son respect. Les "gendarmes couchés" placés tout les 50 m, comme à BONITO, sont de véritables murs que l'on a intérêt à passer au ralenti sinon, gare à la casse ...

Dans les régions que nous avons traversées nous avons remarqué de grandes "Fazendas" (fermes) avec d'énormes troupeaux de bovins, quelques chevaux mais pas d'ovins ou si peu. Une fermière nous a précisé que c'était uniquement pour leur consommation personnelle. Ensuite, c'était des grands champs de canne à sucre. Le Brésil est le premier producteur mondial de sucre. Plus on allait vers le nord et plus on voyait de grands champs de céréales et d'énormes silos en coopératives ou appartenant aux propriétaires de ces fermes. Malheureusement, nous avons pu observer aussi, comme dans tous les pays du monde, les différentes classes sociales avec d'un côté, les grands propriétaires terriens ou autres et les rejetés de la société, ceux qui sur le bords des routes ou aux abords des grandes villes se regroupent dans des villages fabriqués avec tous les matériaux de récupération (tôles, plastiques, planches, branches de palmiers, cartons, etc ...)


Nous voici arrivé à CUIABA, point de départ pour le Pantanal nord.
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Publié dans LE BRESIL

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